En descendant du bus à la frontière entre le Xinjiang et le Pakistan je croise ce jeune douanier, il est beau comme la Joconde et accepte, après quelques sourires, de prendre la pose. Plus tard en rentrant à Paris j’en ai fait cette peinture. Mais il manquait un truc. Un matin je prenais mon café en devant ce chinois puis mon regard s’est posé sur un vieux recueil des Trois petits cochons. Whaaa ! ça m’a fait sursauter. Et plop voilà les décorations militaires qui manquaient à ce jeune et fringant soldat.
Chinois, acrylique, 170X200 cm, collection particulière

